Qui suis-je ?

Qui suis-je ?
Ma première lettre,
Sert aux oiseaux.

Ma deuxième lettre,
Est le crie que font les chevaux.

Ma troisième lettre,
Peux me servir à jouer.

Ma quatrième lettre,
Est un liquide.

Ma cinquième lettre,
Est une bicyclette mais

Boit le liquide
Pour trouver

Ma sixième lettre,
Se fait entendre lorsque j'ai le hoquet.

Ma septième lettre,
Forme le croissant.

Mon tout est une personne dont l'humour de tous les jours,
apporte de bonnes ondes à tous le monde !



~ Faites la combinaison, et vous trouverez comment je me prenomme (^^)
Ce n'est pas bien difficile ! ~


[...Merci à Ma petite Mama
pour ce merveilleux poème...]

# Postato venerdì 29 giugno 2007 05:13

Modificato venerdì 22 agosto 2008 03:32

Mon Amoure

Mon Amoure
Mon amoure,
Je te dis tous les jours
Que tu es si jolie,
Et tu le sais aussi !

Pourquoi ne pas continuer ?
Toi et moi sur un seul et même chemin,
Avons-nous la possibilité ?
Pourquoi me tends tu la main aussi loin ?

Il faut que tu te rapproches !
Pour que je puisse te saisir,
Toi et ton c½ur...
Mais comment faire si loin ?

Non ! Ne t'éloigne pas,
Reviens, le principal est d'avancer pas à pas.
Doucement, mais sûrement.
Nous y arriverons pourtant...

Tu seras toujours,
Mon petit amoure !

[...Pour quelqu'un
qui se reconnaîtra...]

# Postato venerdì 29 giugno 2007 09:29

Modificato martedì 05 agosto 2008 02:22

L'étrange personnage du château...

L'étrange personnage du château...
Voici une petite histoire que j'ai pu ecrire. Certaines personnes la connaissent déjà, grâce une publication ultérieure. J'espère que tu prendras plaisir à lire !

Nous habitons, mes parents, ma petite s½ur et moi, dans cette maison en plein centre ville de San Diego, en Californie, depuis plusieurs années, je mis plais bien, ma chambre est assez spacieuse, et j'aime l'ambiance de mon collège. Malheureusement mon père vient être muté pour un nouveau poste près de Portland, nous allons donc devoir déménager.

Déjà une semaine, que mes parents cherchent une nouvelle maison, mais les résultats des recherches sont maigres. Les maisons trouvaient, sont toujours trop loin, pour son travail. Une semaine plus tard, nous allâmes visiter un château très proche de Portland, il pleuvait ce jour là, les routes que nous avions prises, étaient très désertes, nous ne croisions pratiquement pas d'autres voitures. Au bout de quelques heures de route, nous arrivâmes devant un portail, il y avait un numéro de marquer « 66 », c'était donc le bon endroit. Il pleuvait à verse, papa sortit pour ouvrir le portail. Nous pénétrâmes finalement à l'intérieur, c'était très boisé. De vieux arbres surplombaient l'horizon, la route était boueuse. Nous vîmes le château, papa se gara près de l'entrer, et klaxonna. Un vieux monsieur vint nous ouvrir, une fois à l'intérieur, chose bizarre, il se retira dans une salle. Ce château avait une odeur d'humidité, et il me semblait très lugubre, une allure de château hanté comme dans les film d'horreur.

Nous visitâmes les lieux seul, de vieux et grands tableaux recouvraient les vieux murs de pierres, des grandes portes en bois, mené je ne sais où. Un vrai labyrinthe entre autre.

L'odeur d'humidité, me dégoûté, de plus en plus. Ma petite s½ur avait peur, je la rassurais. Au bout d'un certain temps, nous sortions enfin de ces lieux épouvantables, sans revoir le vieux monsieur. Dehors, il pleuvait toujours, papa démarra la voiture, et repris la route, par où nous étions venu. Quelques jours plus tard, mes parents décidèrent d'acheter le château, dont nous avions précédemment visité ses lieux. J'annonçai mon opposition pour ce déménagement, ce qui engendra de grosses disputes avec mes parents.

Ce déménagement, ce déroula plus vite que prévu, en moins d'une semaine, toutes nos affaires étaient là bas. Arrivé sur les lieux, je pris mes affaires, et les monta dans ma chambre, qui ce trouva au troisième étage. J'entrai dans la chambre, elle était immense, une odeur d'humidité régnait toujours, à la place des volets, un vieux rideau poussiéreux dégoulinait sur la fenêtre, et le planché craquait sous les pas, un endroit lugubre qui me servait de chambre. Je rangais provisoirement mes affaires, et vint l'heure de dîner, j'allai donc sur ce pas, rejoindre ma s½ur dans sa chambre, juste deux portes au dessus de la mienne. J'ouvris la porte et entrais, je la trouvais derrière son lit, cachant son visage, et pleurant, je lui tapotais l'épaule, puis elle se retourna doucement tout en poussant des bruits étranges, et je vis son visage pale, des yeux sombres, profonds, et globuleux, des dents ensanglantés, je tombais à la renverse en la voyant. Mais que lui était-il arrivé ? Je repris finalement connaissance peu de temps après, je la regardai encore une fois, elle était toujours là, mais tout a fait normale, cette fois-ci. Mon imagination me joue donc, des tours ??

Nous descendîmes finalement manger, nos parents nous attendaient pour commencer. À la fin du repas, nous nous lavâmes et montâmes nous faire la toilette avant d'aller se coucher. Nos parents nous suivirent quelques temps après.

Je ne sus dormir tout de suite, car ce rideau poussiéreux bougeait même avec la fenêtre fermée, cela m'angoissé. La fatigue fut à un moment donné plus fort que la peur et je m'endormis.

En pleine nuit je fus réveillé par le craquement du planché, quelqu'un marché dans ma chambre ? J'eus cette impression, quelque chose cognait sur la vitre, mais il faisait trop sombre pour que je pusse distingué les objets dans la pièce. Pris par la terreur, je sortis de mon lit, pour ensuite sortir de ma chambre. Une fois dans le couloir, une masse noir se dirigé vers moi, me toucha l'épaule, je criais de toute ma voix et me dirigeais vers la chambre de ma s½ur, je refermai immediatement la porte derrière moi. Ma s½ur était tout aussi terrorisée que moi. Maman entra, et nous questionna pour savoir pourquoi nous étions dans cet état. Je lui expliquais tout, et nous repartîmes nous coucher. Depuis ce moment, je ne sus plus fermer l'oeil une minute.

Quand le soleil fit sont apparition, j'étais un peu plus rassuré, mais cette nuit abominable m'a parut interminable.

Je me levai à 8h00, je passai devant l'armoire et la porte bougea, je sursautai puis l'ouvris entièrement et regardai ce qu'il y avait dedans....rien. Je descendis prendre mon petit déjeuné dans la cuisine, mes parents étaient déjà debout en train de prendre leur petit café matinal.

Nous reparlâmes de ces choses qui ce sont passé cette nuit, maman me questionna : « pourquoi as-tu crié comme ça cette nuit, et que faisais-tu dans la chambre de ta s½ur ? ». Je lui répondit, tout affolé : « Il y avait quelqu'un qui marché dans ma chambre, le rideau bougé malgré que j'avais fermé la fenêtre, et on tapait à ma vitre ! ». Maman et papa, ne me crurent pas, peut-être me croyaient-ils fou ?

Je passai ma journée entière à déballer les cartons, et à ranger avec maman et ma soeur, et ensuite à m'occuper dans le jardin avec papa. Dehors il faisait très gris, je regardai les gros nuages noir passer, et tout d'un coup j'aperçu que quelqu'un me surveillé par la fenêtre de ma chambre, au moment même que je le regardai, il disparut... Je courus donc avertir ma mère qui monta avec moi, dans la chambre, même sans me croire. Arrivé dans le couloir il n'y avait personne, puis dans ma chambre, personne aussi. Maman me croyait désormais pour un vrai fou.

Le soir juste avant de monter me coucher, je pris une lampe de poche.

Je ne pris pas mon sommeil tout de suite, j'avais vraiment très peur, le rideau bougeait toujours, l'ombre de l'arbre devant la fenêtre, donnait sur le mur. J'eus fini par m'endormir tout de même. Vers une heure du matin, je me réveillai, chose étrange, je vis la fenêtre ouverte, est ce que quelqu'un serait passé par la fenêtre ?

Une sueur froide me vint, je pris ma lampe de poche, et l'allumai. Je regardai dans tous les coins, s'il n'y avait personne. Je sortis dans le couloir, pour y jeter un coup d'½il, je dirigeai le faisceau lumineux de droite à gauche. À gauche, au fond du couloir, je distinguai une silhouette, un homme ? Je pris peur et allai m'enfermer dans le placard à balais, qui ce trouvé juste devant la porte de ma chambre. J'étais toujours en possession de ma lampe de poche qui commença à s'éteindre progressivement. Quelqu'un était derrière la porte, essayant de l'ouvrir. Je résistai toujours, mais je lâchai, peu après. Je criais de toutes mes forces, j'étais complètement terrorisé, je tremblais comme une feuille, mon c½ur battait si fort dans ma poitrine, à me faire mal. Je découvris que derrière cette porte, ce trouvait,...maman... Je repris donc mon souffle, et repris une tension artérielle normale. Nous discutâmes quelques instant, et repartîmes nous coucher. Quelque chose, m'intrigué tout de même, comment cette fenêtre fut elle ouverte ?

Le lendemain matin, à mon réveille, je trouvai des traces de chaussure sur l'appuie de fenêtre, et la fenêtre était refermé. Il y avait donc bien quelqu'un qui passait par la fenêtre, mais qui ? J'avertis toute ma famille, et cette fois-ci, papa et maman me croyaient enfin. Ils furent de même intrigué par ce fait, et mirent au courant les autorités américaines.

Nous nous expliquâmes devant le shérif, qui procéda à une haute protection de notre demeure.

Plusieurs jours passèrent, sans autres signes de vie de notre étrange personnage. Les autorités américaines, abandonnèrent finalement la surveillance, et firent tout de même un rapport de nos plaintes.

Deux jours après l'intervention des autorités américaines, notre étrange personnage revint sur les lieux, mais cette fois-ci mes parents me croyaient, j'avais donc ma petite protection. Une nuit, vers minuit, je réaperçus ce personnage, du moins cette masse noir inhabituelle. Elle marchait dans ma chambre, qui était-il ? Je sortis donc de mon lit, très délicatement, sortis de ma chambre, sans aucuns bruits, et allai prévenir mes parents. Quand nous arrivâmes à l'entrer de ma chambre, cette masse noire, ce personnage, était encore à la fenêtre. Maman dirigea donc le faisceau lumineux de la lampe de poche, vers lui. Je pus désormais distinguer, un visage pal, avec des yeux noirs, grand et profond, des dents ensanglantées comme un monstre, je pris peur, et m'évanouis momentanément sous le choc.

Puis je repris connaissance, il était huit heures du matin. J'étai allongé sur mon lit, tout en sueur, le c½ur battant assez fort, et épeuré. Je pris ma lampe de poche et regardai autour de moi, la fenêtre était fermer, et personne dans ma chambre. À partir de ce moment je me posai toute sorte de question. Cette histoire n'etait qu'un simple cauchemar ? Ce personnage existait-il réellement ? Je ne savais plus qu'était ce la réalité, et le fictif.

Au matin, pendant le petit déjeuné, j'eus parlé de tout cela à mes parents qui eurent rigolé ainsi que ma petite s½ur. Ils ne savaient rien de cette histoire. Aurais-je immaginé cette histoire pendant mon sommeil ? Une question que je me poserai sans doute toujours...



Fin.






[...Pincez-vous toujours,
quand quelque chose d'étrange vous arrive,
cela vous facilitera la distinction du vrai et du faux ! ...]

# Postato venerdì 29 giugno 2007 10:10

Modificato venerdì 18 aprile 2008 11:51

Niemand hört dich

Connais-tu ça ?
On
vit un rêve
E
t un jour on seveille
si facilement ...

Sans force
Elle tombe dans leur monde (Comme tous les après-midi, elle ne perçoit pas les mots que le professeur dit sans entrain)
S
ans aide
El
le s'égare et vite (La neige souffle contre la fenêtre de la classe. Elle tombe toujours plus loin jusqu ce que ça sonne, elleve les yeux )

R
efrain :
(Personne ne te vois....personne ne t'entends )
Da
ns la tempête de glace ton cri d'aide se perd
Personne ne te vois
P
ersonne ne t'entend
D
ans la tempête glatu te bas toute seule
Tous lent ici
Tous se perdent ici

Sans protection
Allongée dans son lit elle pleure
(
Trop de pression de tout les cotés, les parents se disputent et personne ne met fin au jeu)
le
monde reste debout
e
lle a froid
(
Elle a peur de refuser, ne peut plus supporter tous les regards de ses camarades d'école)

R
efrain :
(P
ersonne ne te vois....personne ne t'entends )
Dans la tempête de glace ton cri d'aide se perd
P
ersonne ne te vois
P
ersonne ne t'entend
D
ans la tempête glacé tu te bas toute seule
Tous gèlent ici
Tous se perdent ici

Elle ne parle plus
Ca
r personne ne la comprend
So
n espoir meurt
Parce que l'hiver ne va plus...

El
le en a assez de jouer la mimique
E
lle en a assez de sentir leur haine
Elle s'échappe -
Court dehors.
Bute dans la neige et crie
D
ieu peux-tu me pardonner ?!

Ref
rain

Superbes paroles traduites de l'allemand. Bravo au groupe Nevada Tan qui en sont les merveilleux auteurs !

# Postato venerdì 29 giugno 2007 10:27

Modificato venerdì 18 aprile 2008 11:54

L'amitié

L'amitié
Chaque jour qui passe je pense,
Je pense à ma vie,
A
ux gens en qui j'ai fait confiance.
E
t qui mon trahit.

C
'est dans les dures moments,
Qu
e l'on voit nos vrais amis.
E
n y repensant,
La vie est faite ainsi.

Regardez autour de vous,
N'ayez pas peur d'ouvrir les yeux.
Des amis, des vrais il y en a trop peu.
Pour dire qu'on a des tonnes d'amis, faut être fous.

Je ne voulais pas voir la ali en face.
Mais le temps passe,
Je
pleure,
C
ar cela me fait peur.

S
ur qui pouvons-nous compter ?
C
omment donner
Et offrir son amit
Sa
ns se tromper ?

[... Merci à Nico ...]

# Postato venerdì 29 giugno 2007 11:29